Relevés imprimables : état civil, actes notariés, dénombrements.
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nouveau régime :
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dénombrement :
Année 1911   numérisation du cahier :
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12  13  14
mise en ligne le :
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21/05/2010
mise à jour le :
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auteur :




Michelle VERGNAUD
  Compléments :  
Migrants hors du limousin
Sur le Ministère de la Culture :
néant.
Tercillat sur le portail creusois
Monuments aux Morts
La commune vue du ciel
       
Population légale : (Insee)
Dénombrements :
2007
1906
1806
183 hab.
566 hab.
413 hab.
Superficie :
Altitude :
Densité :
13,64 km/carré
329 à 435 mètres
13 hab. au m/carré
Actuellement pas de travaux en cours sur cette commune.
Si vous souhaitez entreprendre les relevés de cette commune, rejoignez-nous à cette adresse:
groupe gendep23 

 
  Les ?      Insee : 23252
 
 
  Villages de la commune en 2001
 

Le Bazillon, Bellevue, Le Bois-de-Saint-Paul, Le Bois-Huguet, Le Bois-Pataud, Les Bordes, Le Chagnat, Chez-Aubernard, La Couture,
Les Follas, La Gasne-de-Ville, Les Goutats, La Maison-Rouge, Le Moulin, Les Moulins, La Pérelle, Le Peyrat, Le Pontet, Le Puy, Puyssetier, La Rue-Basse, Saint-Paul, Le Suchaud, Viviers.  

  Conservation des registres paroissiaux et d'état civil aux AD23
  Collection communale conservée en mairie : an IX à nos jours.
Les registres paroissiaux et l'état civil jusqu'à lan IX font totalement défaut.
Collection du greffe conservées aux AD23 : 1731-1792 (lacunes 1734-1736, 1748-1749) ;
1793-1932 (lacunes an III, mariages ans VII et VIII à Genouillat)
  Paroisses et communes de France, Christian Poitou, CNRS éditions, 2001

Province : Entièrement en Berry (A. Thomas, Le Comté de la Marche...p. XXIX)
Vocable : Saint-Sulpice.
Toponymie :
Tercilhac ; Tercillat-Saint-Paul ; Tercillat (Révolution) ; Tercillac (1801)
Territoire et administration :
Par ordonnance du 28 janvier 1833, la commune de Viviers est supprimée et réunie à celle de Tercillat.
  Dictionnaire topographique, archéologique et historique par A. Lecler (édition de Limoges 1902)

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TERCILLAT est une commune du canton de Châtelus, qui a 608 habitants.
Sa superficie est de 1.364 hectares, et son alti-tude au-dessus du niveau de la mer de 438 mètres.

Tercillat, en 1212 (Innocent III. Lib. XV, Epist. 143)
Capellanus de Tersilhac, XIV° siècle (Pouillé).
Johannes denesilhac, 1313 (Ch. de Bonlieu).

Tercillac était une cure de l'ancien archiprêtré d'Anzème, qui avait pour patron Saint-Sulpice de Bourges. A la fin duXVIII° siècle il y avait 280 communiants (environ 373 habitants).L'abbé du Bourg-Dieu y nommait le curé en 1613. On trouve deux nominations faites par l'évêque en 1677 et 1679, mais c'est le prince de Condé qui y exerçait ce droit en 1653, 1662,1682, 1718, et le roi en 1745, 1760.

N... Goguyer fut nommé curé de Tercillat en 1759. Jean-Baptiste Sarciron en 1804. Après lui le service de la paroisse fut confié  à un curé voisin. N... Ducros fut nomméen 1844.  Jeand-Anthèlme Brunet en 1872. ThéophileThomas en 1877. Paul Bridier en 1886.
Sylvain Doizon en 1894.

Il y avait à Tercillat une chapelle rurale, appelée de Saint-Pierre et dont cet apôtre était patron on y avait fondé une vicairie
dite de Saint-Pierre et de Saint-Paul.

Il ne reste du château de Tercillat qu'une tour. Annet de Noblet, seigneur de Tercillat et de Villermont, homme d'armes, épousait Antoinette Bertrand en 1575. Cette famille porte de gueules au chevron d'or, et une gerbe de blé de même en pointe. Marie-Silvie de Noblet, dame de Tercillat épousa en 1749, le marquis Claude de Bertrand de Beaumont, qui porte losangé d'hermines et de gueules.
Sa petite-fille Henriette de Beaumont épousa, en 1804, le comte de May de Termont, dont les armes sont d'azur à la fasce d'or, accompagnée de trois roses d'argent, 2 en chef et 1 en pointe. La terre de Tercillat arriva ensuite, par succession, à M. lecomte de Beaufranchet, et appartient de nos jours à sespetits-fils..

  Les villages de cette commune sont :
Bazillon.
Bellevue.
Bois-Saint-Paul.
Bois-Tuguet (Le).
Bordes (Les).
Brages ( Les),
Chezeau-Bernard.
Espérance (L').
Follas.Forge (La).
Maisons-Rouges.
Moulin-de-Tercillat.
Moulins (Les).
Perelles (Les).
Peyrat (Le).
Pontet.
Puissetier.
Puy Le)
Tuilerie (La).
Vergnats (Les).

Saint-Paul. - Le Mas Saint-Paul, jadis Saint-Paul-le-Captif, etait un prieuré en 1313 et 1564, qui avait pour patron saint Paul, apôtre. Les titulaires, étaient nommés d'abord par l'abbé du Bourg-Dieu, puis par leprince de Condé, et enfin par le roi, comme duc de Chàteauroux. En1313, Regnaud de Lapone, évêque de Limoges, fit un accord avec Guillaume, abbé du Bourg-Dieu, touchant les droits et les obligations du curé de Tercillat dans la chapelle de Saint-Paul. Il doit y dire la messe une fois chaque semaine, et les habitants du lieu ont droit d'y recevoir tous les sacrements, à l'exception du baptême.
L'autel de l'église de Tercillat avait été consacré en 1267 par Aimeric de la Serre, évêque de Limoges.
Une plaque emaillée qui fut prise en 1795 dans cette chapelle, en conserve la mémoire dans l'inscription suivante : Hoc altare consecratum est ab Aymerico Lem. episcopo, in honorem sancte +, et beate Marie Virginis, et beati Andrée apostoli, et beati Laurentii martyris atque pontificis et beati Nicholai episcopi, et beate Katherine virginis et martyris, et omnium sanctorum, quinto nonas maii, anno ab incarenatione Domini M° CC°L° XVII.
Cette précieuse plaque, qui représente à l'une de ses extrémités lemartyr de sainte Catherine, est passée de la collection d'émaux de M. Germeau dans celle de la comtesse Dzialynska.

Viviers, au XVIII° siècle était une cure, ayant 150 communiants (environ 200 habitants).
Sa fète patronale étaitla Nativité de Saint-Jean. Le curé deTercillat en faisait le service, et le droit de nomination appartenait aucommandeur du lieu.
Les chevaliers du Temple possédaient Viviers en 1282 (Voir l'articleLa Cellette), qui fut ensuite, en 1313, une commanderie de l'ordre de Saint Jean-de-Jérusalem, pour un frère servant d'arme. D'après le procès-verbal des visiteurs de 1016, l'église mesurait 13 cannes sur 3 et demie.
Le château était contigu et formait avec elle une vaste construction carrée, qui était entourée de fossés,et dans laquelle on pénétrait par un pont-levis et par un grand portail percé dans une grosse tour. C'est dans cette tour que logeait le curé. Le commandeur avait la Justice haute, moyenne et basse, sur Viviers, et la faisait exercer par ses officiers.
Jean Serny était commandeur en 1500. Philibert de Langle en 1549. Jean Rozel en 1550. ClaudeSimian en 1637. Pierre de Saconnay en 1612. Humbert Girard en 1618.  Antoine Berthelier en 1623. De Belot de Vilette en 1653. François Lambert en 1664. Pierre Maté en 1669. Jean-Louis de Garnaud en 1677. De Guyot en 1690. Claude Clozard en 1699. De Grouffret en 1740.
Viviers a été un chef-lieu de commune jusqu'au 28 janvier 1833, époque à laquelle elle a été réunie à celle de Tercillat.
 

Jean-Luc JOLY