SAINT-ORADOUX-DE-CHIROUZE
Canton : La Courtine
Département de la Creuse
 
 
  Relevés imprimables de l'état civil de la commune :

1881-1902 Naissances
1802-1830 Mariages
1861-1902 Mariages
1881-1902 Décès
.

Dénombrement de la population :
Année 1911    photo récapitulative

En ligne le :
01/09/2006
02/10/2007
29/07/2006
03/11/2006



17/03/2010
mise à jour :
02/10/2007

29/10/2007
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auteur :
Françoise HUGUET B.

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  Compléments :
Migrants hors du Limousin
Sur le ministère de la Culture :
base Mérimée   base Mémoire
Saint-Oradoux-de-Chirouze sur le portail creusois
Monument aux Morts
Vue du ciel
Province : Marche
Toponymie :

Saint-Oradour de Chirouse ; Saint-Oradoux (pouillé de 1773) Mont-de-Chirouse (Révolution)Saint-Oradoux (1801).
Conservation des registres paroissiaux et d'état civil :
- C.G. :  1737-1792 ; (manque 1752) ; 1793-1832
- C.C. :  1764-1790 ; 1793 --> (en mairie)

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   Insee : 23224
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Population légale (Insee) en : 2007
1906
1806
85 h
544 h
769 h
Superficie : 2 858 ha
Altitude : 753 à 936 m
Densité : 3 h/km2

Actuellement pas de travaux en cours sur cette commune.
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groupe gendep23 

 
Villages en 2001 :
Allys, Beaux, Calvaire, Croix-Longue, La Cure, L'Etang, Fontgoux, Ganne, Léoneix, Méouze, Mont, Les Mottes, Nourcy, Planchat, Pommier-Grand,
Pralong, Vedrenne, Vidée.

Notice par A. Leclerc
Dictionnaire Topographique, archéologique et historique de la Creuse
chez Vve H. DUCOURTIEUX, Limoges, 1902.

SAINT-ORADOUR-DE-CHIROUZE, est une commune du canton de la Courtine, qui a 703 habitants.
Sa superficie est de 2,845 hectares, et son altitude au-dessus du niveau de la mer s'élève jusqu'à 931 mètres,
près de sa limite, vers la commune de Saint-Martial-le-Vieux, c'est le point le plus élevé du département.
Dans les anciens documents ce lieu est toujours nommé Saint-Oradour :
Prior et capellanus sancti Adoratoris.

Aujourd'hui au lieu d'Oradour on écrit souvent Oradoux.
Saint-Oradour-de-Chirouze, dans l'ancien archiprêtré de Chirouze, avait un prieuré sous le patronage de saint Adorateur, martyr, fêté le 14 novembre, et de saint Barthélemy. Il fut uni en 1312 à la prévôté de Meymac. Cependant l'abbé de Meymac y a nommé en 1474, 1631, 1736, 1737. Dom Mauran était prieur en 1783.
La cure de Saint-Oradour-de-Chirouze, à la fin du XVIII° siècle, avait 660 communiants (environ 880 habitants). Saint-Barthélemy en était le patron. L'évêque de Limoges y nommait un curé en 1679. L'abbé de Meymac nommait en 1597, 1657, 1659. Le prieur claustral et le chapitre exerçaient ce droit de nomination en 1597, l'abbé étant absent; puis à cause de l'union du prieuré de Saint-Oradour avec la manse conventuelle, en 1721 et 1741.

Jean de Châteauvert était curé de Saint-Oradour-de-Chirouze en 1508. N... Mary mourut ancien curé en 1'767.  Marien-Simon Villatte nommé en 1763, subit la déportation pendant la Révolution, ainsi que son vicaire, Marien Rougier; il y fut nommé de nouveau en 1803. N... Labour, y était en 1823, 1826. N... Gorse en 4826, 1829.
 François Giron en 1837, 1845. Julien Delarfeux fut nommé en 1815. Louis Depeux en 1874.
Il y avait dans l'église de Saint-Oradour-de-Chirouze une vicairie en l'honneur de saint Antoine et de la Sainte Vierge, dont il est parlé ci-dessus à l'article Saint-Martial-leVieux.
Il avait aussi existé en ce lieu une maladrerie de fondation royale, à laquelle nommait le grand aumônier de France mais il n'en restait rien au XVIII° siècle.
Une petite rivière prend sa source dans la commune de Saint-Oradour. C'est la Miouzette qui naît au-dessus de l'étang de Méouze qu'elle traverse, pénètre dans le canton d'Eygurande (Corrèze) et va se réunir à la Ramade pour former le Chavanon.

Les villages de cette commune sont:
Allis-Bas (Les).

Allis-Hauts (Les).
Auvialle.
Beaux (Les).
Chirouze, Eschiroza, qui a donné son nom a l'archiprêtré, est totalement en ruine. On en voit quelques masures dans la forêt de Château-vert, qui s'étend sur la paroisse de Saint-Oradour et sur celle de Saint-Martial-le-Vieux. Une tradition dit que l'ancienne ville des Chirouzes fut détruite par les Vandales, les Sarrazins, ou les Normands; probablement par ces derniers au IX° siècle.
Il y avait un bénéfice portant ce nom, auquel nommait le prieur de Sainte-Valérie en 1377.
L'archiprêtre de Chirouze était à la collation de l'évêque de Limoges, et dès avant 1312 il s'étendait sur trente-neuf bénéfices, savoir trente-deux cures, six prieurés et une commanderie de Templiers. Son siège était à Peyrelevade dès 1501 On connait deux archiprêtres de Chirouze antérieurs probablement à l'annexion de leur titre à la cure de Peyrelevade. Ce sont: en 1237, Pierre Guy, ou Wido, et en 1328. Raoul Lagrouh. Puis en 1502, Pierre Chalus. Voir à l'article Chirouze la liste des paroisses comprises dans cet archiprêtré.
Les Chirouzes était un fief important, et dans le courant de six siècles il n'a appartenu qu'aux de Rochefort et aux d'Ussel. C'est en 1522 que le chef-lieu de la châtellenie passa dans cette dernière famille par le mariage de Jean d'Ussel avec Charlotte de Rochefort.
Coutijoux.
Croix-Longue (La).
Cros-Imbert (Le).
Gâne (La).
Léoneix (Le).
Meunières (Les).

Méouze. Il y avait en ce lieu une chapelle rurale et une vicairie bâtie et fondée par noble Laurent de Nabarat, conseiller secrétaire ordinaire de la reine, par acte passe à Paris le 19 juillet 104. Cette vicairie fut augmentée par Gilbert de Segonzac, écuyer, et Annet-Marie son fils. La chapelle avait pour fête patronale Notre-Dame des Anges, célébrée le 8 septembre. Le titulaire était nommé par les descendants du fondateur : Gilbert de Segonzac, sieur dudit lieu et de l'Ecluse en 1677. Annet, chevalier, sieur de Méouze en 1766.
Le château et le fief de Méouze appartenaient en 1668 à Gilbert Duron de Segonzac, écuyer, seigneur de l'Ecluse,Boulareix. Armes emmanché d'or et d'azur.
Mont (Le).
Mottes (Les). Ce village doit son nom aux cinq tumulus qui sont disséminés entre ses maisons. M. le docteur Chaussat en a fouillé un en 1884. Il avait vingt-six mètres de diamètre et cinq de hauteur. Au centre était une sorte de crypte de deux mètres de diamètre sur 1m50 de hauteur. Le feu en avait vitrifié les parois. On y a recueilli trois bouts de flèche au milieu de cendres et de débris de pierres calcinées. Au-dessous du pavé de cette chambre funéraire se trouve un fer de cheval avec une grande quantité de charbon. Cette sépulture ne doit pas être antérieure au VI° ou au VII° siècle.
Mourey.
Planchat.
Pommier-Grand (Le).
Pralong.
Ransigeat.
Reclos (Les).
Rouet.
Vedrenne (La).

Jean-Luc JOLY